Bonjour je me surnomme tite louve et je
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Posté le 06.09.2007 à 21:20

Nouvelle du recueil "tiré par les cheveux" : Planete Oura

... Bouclée.

Oura, planète de l'engendrement.

Une sphère parfaite composé de 5 parties bien distinctes :

- La terre rouge, au Sud dirigée par Ignis, le maître du feu,

- La terre ocre, au Sud Ouest et au nord ouest régnée par Gaïa, la maîtresse de la terre,

- La terre blanche, à l'Ouest gouvernée par Aurum, le maître du métal,

- La terre noire, au Nord dirigée par Aqua, le maître de l'eau,

- Et la terre verte, à l'Est exploitée par Lucus, le maître du bois,

Depuis la nuit des temps règne l'ordre et le bien être au sein d'Oura. Zic est né à l'intersection de ces 5 territoires. Il grandit dans une famille où l'amour et le savoir sont des éléments importants pour l'évolution de l'espèce ouranienne. A 20 ans, il intègre l'école des sages. Il apprend les principes du yin et yang, du bien et du mal mais aussi les mises en relation du bon fonctionnement de sa planète. Le jour de ses 25 ans, il atteint le niveau supérieur et devient le symbole de la sagesse. Au même moment, en terre noire, Aqua déclare la guerre en inondant les terres rouges d'Ignis qui révolté fit fondre avec ses flammes les métaux d'Aurum. Ce dernier coupa, avec le reste de ses haches, tous les arbres de la planète verte. Lucus, fort en colère et ne pouvant contré le maître des Métaux extirpa l'énergie de la terre de Gaïa pour nourrir ses plantes. La maîtresse de la terre, très rancunière et ne pouvant contré le maître du bois, absorba l'eau de la terre noire. Ce fut le commencement d'un long et durable massacre.........

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Posté le 06.09.2007 à 21:19

Nouvelle du recueil "tiré par les cheveux" : Le voyage

« Je suis épuisée »

Je m'étale sur le lit en poussant un énorme soupir de soulagement. Enfin je vais me reposer après dix heures de travail non stop. Je me glisse sous les draps et pour m'assoupir, j'imagine que mon corps est dirigé par des milliers de petits lutins, travaillant ardemment à faire articuler mon corps et faire fonctionner mes organes vitaux. Pour eux aussi c'est la fin de journée. Les lutins des os finissent de mettre en place le corps en position « sommeil » pour ensuite rentrer chez eux. Ceux des organes vitaux, comme le cœur et le cerveau sont obligés d'attendre l'équipe de nuit pour qu il n y est aucun battements de perdu et ne pas provoquer la perte du corps. Le relais se fait dans la partie du sommeil paradoxale. Je n'en suis pas consciente. Cette méthode, je la pratique souvent pour m'aider à m'endormir. Je commence généralement à faire partir les lutins des pieds, ensuite des genoux, puis des hanches, pour remonter doucement jusqu'au cerveau. Mon corps devient détendu et commence à devenir de plus en plus lourd, s'enfonçant petit à petit dans le matelas et... Je m'endors.

Quelques minutes plus tard, j'ouvre les yeux et je me rends compte que le plafond est très près de mon visage. « Ce doit être les effets de la fatigue ». Je me retourne dans le lit avec un petit grognement de bonheur pour me mettre à plat ventre et là....


la suite il faut me la demander :D

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Posté le 06.09.2007 à 21:18

Nouvelle du recueil "tiré par les cheveux" : Dans la peau de...

Assis sur mon rocher, du haut de mes quinze ans, regardant l'horizon, je songe à mon avenir. Je retrace ma vie et je me dis qu'il serait temps de prendre les choses en main. Je ne dois pas me laisser aller. Pourtant, je ne supporte plus cette vie, à galérer pour rien. Je suis moche, petit et maigre. J'ai une vision rétrécie des choses et mon monde est psychédélique. Je viens de me quereller avec mon entourage. Pourtant on s'entendait bien. Les soirées étaient animées et nos balades nocturnes dans les forêts me donnaient ce goût de l'aventure. J'adorai ces escapades des derniers moments qui me faisaient hurler et frissonner de bonheur ! Avec du recul, je ne vois plus nos disputes comme une menace pour notre amitié. Mais ils ont refusé mon retour dans leur cercle d'amis. Peut être suis-je trop faible psychologiquement ? J'avoue que de se plaindre peut parfois hérisser le poil mais comment peut on oublier de si bons moments ? Dans la vie il faut faire le tri ça s'appelle la sélection naturelle. Mais comment faire quand, en plus de vos amis, votre famille vous renie ? C'est dur de se retrouver seul face à soi-même. Comment en suis-je arrivé là à parler à la lune ? Je repense à mes relations amoureuses et celles-ci étaient aussi épiques que mes relations amicales. Les échecs successifs avec ses demoiselles ne m'ont pas aidé à avancer et je me retrouve seul, éperdument seul. Que la vie est triste parfois !! Epris d'amour pour ma copine d'enfance, belle à en mourir, je lui faisais la cour tous les jours en espérant qu'elle soit intéressée par ma personne mais voilà ! Un jour elle a rencontré l'un de mes amis, un bien plus imposant que moi. Comment ne pas résister à un charisme aussi puissant ? Entre eux, est né une belle histoire d'amour. Ils ont eu leurs enfants, un toit, une famille et je ne les ai plus jamais revu. Ma vie n'est en rien trépidante et j'essaye d'en jouir le mieux que je peux. J'ai toujours été la pour les autres et mon entourage. Je les ai soutenu et aidé du mieux que j'ai pu. Parfois je les ai même nourrit et hébergé dans ma minuscule taverne, qui ne paye vraiment pas de mine. Mais ils ont profité de moi et depuis qu'ils n'ont plus d'ennuis, je ne leur ai plus d'aucune utilité. Voilà la vie c'est ça !! Ca vous donne envie vous ??..............


la suite il faut me la demander :D
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Posté le 06.09.2007 à 21:17

Nouvelle du recueil "tiré par les cheveux" : Requiem for dreams

Ce matin il fait froid.

L'automne est fini.

La brume envahit la ville et un vent léger traverse la plaine glaçant tout sur son passage. La rosée du matin se transforme en stalactites et les oiseaux commencent à migrer vers le sud. La population s'enferme à double tour et les cheminées se mettent à fumer. C'est l'heure de la dépression cyclique et thermique. Les journées se ressemblent et passent très vite. On se rend compte à quel point se presser dans la vie nous amène à mourir. Pour oublier cette philosophie, on se place dans un quotidien répétitif et monotone. C'est lassant à la fin !! Peut être même encore plus que les obstacles que l'on rencontre dans notre vie. Vous ne trouvez pas ? Maya l'a bien compris. C'est une belle jeune femme, professeur de lettre depuis un an, qui aime se plonger éperdument dans les bouquins. Dans sa vie, elle a toujours étrès vigilante, stable et posée, une vie que tout le monde pourrait envier mais pourtant, ce jour là, elle n'a pas eu de chance.

Lundi. La cloche sonne...Enfin ! C'est la sortie des classes mais Maya a encore beaucoup de travail à faire à la maison. Il faut qu'elle corrige toutes les copies des devoirs de troisième. Fatiguée de ses grosses journées, Maya décide d'aller faire un petit tour avant d'aller chercher sa fille à la crèche. Il lui reste un petit moment avant d'aller la récupérer. Elle monte dans sa voiture, fait marche arrière et prend la direction d'Aix-les-Bains. Prendre un peu l'air au bord du lac du Bourget ne lui fera pas de mal ! La route et longue et périlleuse. La fatigue la gagne et les moments d'absences commencent à être trop fréquents. Elle échappe de peu à une sortie de route. Enfin arrivée à destination, elle sort de sa voiture et se dirige vers l'esplanade, une grande étendue de verdurehabituellement les gens des environs viennent se lézarder lté au soleil. Mais Maya a besoin de calme et elle trouve la sérénité aujourd'hui à cet endroit. Elle s'accroupit sur le petit muret qui borde le lac, songeant à ces plus beaux souvenirs et construisant en même temps son avenir. Soudain une rafale de vent lui glace le sang. Elle est prise de soubresauts, ces poils se hérissent. Elle a froid, très froid mais ce n'est pas comme ces petits frissons de fraîcheur que l'on peut avoir. c'est différent. Elle se sent oppressée, gênée au niveau de la poitrine. C'est comme si elle transpirait mais elle a froid, très froid comme si des millions de petites gouttelettes se formaient à l'intérieur d'elle même. Elle commence à manquer d'oxygène, à suffoquer, à plus pouvoir respirer.... à plus respirer. Maya mourut noyée ce jour à 25 ans, sa voiture plongeant dans le lac

Je me réveille en sursaut avec les larmes qui me coulent le long des joues....


la suite il faut me la demander :D
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Posté le 06.09.2007 à 21:15

Nouvelle du recueil "tiré par les cheveux" : Lune

LUNE

16h30. Des champs à perte de vue. Une hache est plantée dans un arbre, une faucille couchée dans les blés. Les maïs dansent au rythme du vent et sur le chemin menant au village un adolescent, âgé de quinze ans, bricole sa nouvelle bécane. La béquille craque mais rien ne se passe. Elle refuse de démarrer. Au loin, les nuages s'épaississent et l'orage se fait entendre. Il serait vraiment temps que cette bécane démarre. Le craquement se mélange au grondement du ciel. Soudain, un éclair d'une puissance extrême vient frapper les câbles électriques à haute tension qui s'écrasent sur l'enfant... et... plus rien... Sauf le silence... La roue arrière de la mobylette, couchée sur le sol, tourne doucement jusqu'à l'arrêt et les nuages disparaissent. Les heures passent et la nuit tombe. Inquiets, les villageois lampes torches à la main traversent les champs, les sentiers, les forets, crient son nom mais en vain, personne ne répond.

*

La lune était pleine, entourée d'un halo brumeux. On dit, dans ce cas, qu'elle boit quand il va pleuvoir !

Mon frère et moi nous dirigions vers la forêt. Nos frontales bien accrochées, on criait : « Clovis ! Clovis ! ». Mais où était passé ce foutu chien ? Cela faisait deux heures que l'on tournait dans tout le village et le bois était le seul endroit où il aurait pu aller. Nous nous enfoncions petit à petit dans l'obscurité de la forêt avec la peur au ventre jusqu'au moment où l'on vit Clovis sortir d'un buisson. Dans la pénombre, on pouvait distinguer sa démarche nonchalante. Il avait l'air bien esquinté. Mon frère s'approcha calmement en tendant sa paume mais Clovis grogna ! La bave coulait le long de ses longues babines, son poil était hérissé le long de son échine et ses yeux étaient injectés de sang. Notre pauvre chien était devenu enragé. A peine le temps de réfléchir, Clovis bondit sur nous. Nous eûmes le temps de l'esquiver et de nous enfuir, sueur au front et cœurs palpitants. Je crois que nous avons eu la peur de notre vie. A la sortie de la forêt, en nous retournant, on aperçut à travers les feuillages de la forêt, une lueur aveuglante. On avait vraiment du mal à garder les yeux ouverts. Elle s'éteignit rapidement avec le son d'un « pof » de baguette magique. Nous n'avons plus jamais revu notre chien.

*


Un mois après notre escapade, tous réunis autour d'une table bien garnie, nous fêtions notre anniversaire avec cinq de nos meilleurs amis. Killian et moi avions tous les deux vingt-et-un an. Ah ! Enfin l'entrée dans le monde adulte !!! On attendait ça avec impatience. Pour l'instant tout se passait à merveille. Sur ce fond de rires imbibés d'alcool, l'horloge sonna minuit. Les frères jumeaux ont la particularité de faire des choses que les gens ne comprennent pas forcément et parfois eux-mêmes ne le savent pas non plus. Nous nous retournions donc d'un même mouvement énergique vers la fenêtre. Le ciel était clair, les étoiles brillaient et la lune était pleine et bien dessinée. Et là ! Le trou noir...

Quand mon frère et moi ouvrîmes les yeux, nos mains étaient couvertes de sang. La frayeur nous prit au ventre, nos gorges étaient nouées et des larmes coulaient sur nos joues. On s'échangea des regards mais ni mon frère ni moi avions des réponses à ce qu'il se passait, ou du moins on ne voulait pas comprendre. Nos amis n'étaient plus là, l'appartement était vide de toute âme pourtant tout était resté tel quel. La table n'était pas débarrassée mais l'horloge indiquait une heure du matin. Sans échanger un seul mot, Killian courut à l'étage. Recroquevillé sur moi-même, les mains posées sur la tête, j'écoutais ses pas se bousculer dans l'escalier. Il s'arrêta. Ce silence... toujours ce silence, pesant, étouffant qui me paralyse et me donne un goût de déjà vu. Je redoutais le pire. Oui... cinq sacs noués étaient disposés sur le sol, couverts de sang. Et oui !! On l'avait compris : Ca recommençait !...................(


La fin il faut me la demander :D
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